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Finis les chèques-repas en papier en 2015 !

Le CNT (Conseil national du Travail) s’est prononcé à l’unanimité pour la généralisation des titres-repas électroniques à partir du 1er janvier 2016.

Les partenaires sociaux ont convenu d’une suppression des chèques-repas papier. En principe, à partir du 1er octobre 2015, seuls des chèques-repas en version électronique pourront encore être délivrés.

Actuellement, les titres-repas électroniques ne représenteraient que 17,5 % du marché.

Les ultimes chèques-repas en papier concerneront les prestations fournies en septembre 2015. Les chèques-repas papier resteraient valables jusqu’à la fin 2015. Le passage à la version électronique sera donc total à partir du 1er janvier 2016.

Depuis septembre 2011, les titres-repas papier traditionnels coexistent avec des titres-repas électroniques, enregistrés sur une carte de type bancaire.

Selon une étude de l’Agence pour la simplification administrative (ASA), le passage intégral aux titres-repas électroniques permettrait d’épargner 94 millions d’euros. Pour les commerçants, le coût passerait de 84 millions à 16 millions d’euros. Les employeurs gagneraient de leur côté 12,8 millions d’euros et les salariés 13,7 millions d’euros, car il y aura moins de titres-repas perdus ou oubliés.

Dans leur avis, les partenaires sociaux soulignent également l’importance de la concertation sociale dans les secteurs et les entreprises afin de permettre le passage aux chèques-repas électroniques dans des conditions optimales. Plus tard, le CNT examinera la possibilité de convertir également les éco-chèques en une variante électronique. Les deux types de chèques pourraient alors être gérés dans un seul système.

Les avis du CNT ne sont pas des décisions définitives, rappelle le président de la CGSLB, Jan Vercamst. Les avis sont en effet transmis au gouvernement qui toutefois les reprend la plupart du temps.

L’Echo 25-03-2014
L’Echo 26-03-2014
Dernière Heure 25-03-2014
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La fin des chèques-repas en papier en 2015 fait l’affaire de la PME Monizze. Elle espère capter 15% des 50.000 sociétés qui donnent encore des chèques en papier à leur personnel et qui vont devoir passer à l’électronique. Lire plus dans L’Echo